La perruche à collier en Angleterre

En allant à Ikea, il y a un mois, on a vu deux oiseaux survoler notre tête avec Sofiane. Jusque-là rien d’extraordinaire vous me direz. Sofiane et moi, nous sommes restés bouche-bée, interloqués car ces oiseaux étaient verts, criaient très fort et avaient de longues, longues plumes vertes et un bec crochu rouge. Sofiane et moi avons débattu sur quel type d’oiseaux cela pouvait être et Sofiane sans hésiter m’a dit c’est un oiseau de la famille des perroquets. En même temps, il avait raison ça y ressemblait, mais ma logique a été de lui dire que ce n’était pas possible que ces oiseaux ne vivaient pas sur ce continent, qu’il faisait bien trop froid ici mais qu’effectivement c’était très troublant de voir ces oiseaux au milieu de nos pigeons et corbeaux habituels. Une semaine plus tard, on retourne à Ikea et rebelote on en voit un passer au-dessus de notre tête pour aller se poser sur une branche.

Bref, deux semaines plus tard, une amie de France vient me visiter et en lui montrant la vidéo car j’étais toujours à la recherche du nom de cet oiseau qui n’avait rien à faire ici et elle m’a expliqué ce que j’ai ensuite retrouvé sur le net dans le journal de la ville d’Anthony dans le 92.  »Depuis quelques années, on peut voir ici ou là d’étranges créatures volantes : les « perruches à collier ont élu domicile en Île-de-France il y a une quinzaine d’années. Une partie de ces oiseaux que l’on observe à Antony s’est accidentellement échappée d’une cage de l’aéroport d’Orly. Les autres volatiles ont pu être relâchés ou s’être sauvés. Ils se sont ensuite acclimatés à notre écosystème pour se reproduire entre eux. Aujourd’hui, on en trouve d’ailleurs un peu partout en Europe. Attention dégâts !

La perruche à collier, originaire d’Inde, constitue aujourd’hui une population sauvage qui affectionne les zones boisées, telles que

le Parc de Sceaux ou le Bois de l’Aurore. Côté repas, ces oiseaux se nourrissent de graines, de jeunes poussent et de baies, avec

un faible pour les cerises… Des dégâts ont déjà été observés sur certains ifs et cèdres, laissant alors ces arbres dans un état de

faiblesse inquiétant. Les pommes du verger de l’Arboretum de la Vallée aux loups subissent chaque année les attaques de ces

oiseaux. La perruche à collier peut aussi rentrer en compétition avec certaines espèces locales (sitelle, pic-vert, chauve-souris…)

pour les cavités de nidification dans les arbres. C’est pourquoi, si vous apercevez des perruches à collier, ne cherchez surtout pas à les nourrir. Il est en effet important de ne pas contribuer à l’extension de cette espèce qui commence à se montrer envahissante ! »

http://www.ville-antony.fr/files/BMO/2010/BMO_dec_252.pdf
Voilà pour la petite histoire…

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