L’article le plus stupide qui n’a jamais été fait sur l’IEF !

 » Oui, j’ose le dire, c’est l’article le plus stupide qui n’a jamais été fait sur l’IEF !  Bravo Le nouvel Observateur !

Madame la psychologue, si vous passez un jour sur ce blog, merci de me laisser vos coordonnés afin de peut-être pour la première fois de votre vie rencontrer une famille qui pratique l’IEF avec des enfants qui ne sont pas atteints de phobie scolaire ! Je serai ravie de vous expliquer mon point de vue sur le ramassis de stupidités que vous énumérez ci-dessous !

Votre conclusion sur le fait que l’option de l’IEF est envisageable que dans le cas de phobie scolaire avec en plus un accompagnement chez un psy prouve votre manque total de connaissance sur ce sujet donc Madame la psychologue, quand on ne connait pas son sujet, on se tait  !!!  ».

Je vous invite, vous parents IEF ou non à laisser un petit commentaire en cas madame la psychologue passerai par là.

Voici l’article, enfin plutôt le torchon.

L’instruction est obligatoire en France, mais pas forcément à l’école. Depuis un an, une famille se bat pour avoir le droit d’instruire ses enfants à domicile. Le juge rendra sa décision le 29 novembre. Au-delà du droit, l’école à la maison est-elle une bonne idée ? La psychologue Angélique Cimeliere explique pourquoi elle n’y est pas favorable.

Contrairement aux idées reçues, en France, ce n’est pas la scolarisation qui est obligatoire mais l’instruction qui est strictement réglementée jusqu’à l’âge de 16 ans. La loi de 1936 autorise les parents à éduquer eux-mêmes leur progéniture à la maison. En échange, l’Éducation nationale exige que l’enfant ait acquis un panel de connaissances et de compétences communs à tous.

Pourquoi les parents retirent-ils les enfants des écoles ? Quelles sont les conséquences d’une déscolarisation et d’une confrontation à un parent devenu… professeur ?

Un mouvement initié aux États-Unis

Qu’est-ce que le homeschooling ? Littéralement, c’est un terme utilisé pour signifier « école à domicile ». Ce mouvement vient des États Unis où il représente plus de 2 millions des enfants en âge scolaire. Un des parents se transforme en professeur. C’est un rôle pris souvent à coeur, allant jusqu’à en faire un « métier ».

En France, l’école à la maison est basée sur le même principe : le professeur est un parent. Les leçons sont apprises au gré des envies de l’enfant. C’est lui qui construit le planning de sa journée et qui peut « décider » s’il a envie d’étudier ou non.

Constatation inquiétante : l’enfant décide ! Cette notion est en inadéquation totale avec le développement même de l’enfant. Il est au contraire dans une recherche de limites, de cadre stabilisant. Il est dans cette quête auprès de ses parents la plupart du temps.

Dans le cas du homeschooling, c’est le parent qui lui demande de se débrouiller seul. C’est à s’interroger sur la « pseudo liberté » qu’offre le parent à son enfant : un cadeau empoisonné ! Les limites ne sont donc pas posées et l’enfant risque de se perdre.

Encore rare en France

Ce n’est pas parce que votre enfant dit s’ennuyer à l’école ou qu’il n’a « pas envie », que lehomeschooling est une solution. Un très grand nombre d’enfants traine des pieds sur le chemin de l’école.

Le risque, en retour, c’est que l’enfant n’ait pas de limites et qu’il se retrouve dans une situation de toute puissance. Il endosse alors le rôle de l’enfant roi avec, surtout, ses inconvénients : intransigeant, intolérant à la frustration, agressif et souffrant.

Aux États Unis, le homeschooloing est très répandu à tel point qu’il existe des communautés très organisées. En France, cette particularité reste encore rare. Les parents, et surtout les enfants, sont souvent stigmatisés par l’Éducation nationale, même si officiellement le homeschooling est légal.

Par ailleurs, les résultats scolaires de l’enfant ne sont pas vraiment contrôlés. Est-ce faute de moyens ou un désintérêt général pour ceux qui choisissent l’école à la maison ? En effet, l’enfant a seulement l’obligation d’avoir les mêmes connaissances que les autres adolescents de son âge à la fin de la scolarité. Mais aucun test n’est passé, aucune évaluation.

Le seul contrôle se matérialise par la visite d’une assistante sociale, tous les deux ans, afin de contrôler les conditions générales d’apprentissage. Je reste personnellement sceptique.

Maman ou maîtresse ?

L’enfant qui fait l’école à la maison est confronté à un dilemme : comment appeler le parent qui fait la leçon ? Maman ou maîtresse ? C’est quasiment schizophrénique : le matin je suis ta mère, et l’après-midi ta maîtresse. Et interdiction de mélanger !

Ce choix de la part des parents n’est pas anodin. Nous pouvons nous interroger sur les liens parent-enfant. Le parent peut-il se détacher de son enfant ? Pourquoi ce besoin de contrôler sa scolarité ?

Jusqu’ici, un parent classique pouvait observer la vie de son enfant à la maison mais lorsqu’il se rend à l’école, tout lui échappe ! Désormais, avec ce choix, la porte de tous les possibles est ouverte.

Ce qui est pathologique et mortifère au sens psychanalytique, pour l’enfant. Il est privé de la vie extérieure, de confrontation à ses pairs et de sociabilisation.

En effet, ce dernier ne peut pas accéder à une autonomisation, phase cruciale de développement de l’enfant pour son bien être psychique et son estime de soi. En allant à l’école, il se compare aux autres et peut être fier de lui ou bien mécontent. Il peut également prendre conscience de l’existence d’autres univers que celui de sa famille et à acquérir ainsi des repères qui construisent sa personnalité.

Un isolement social

Les puristes du homeschooling affirment pourtant que leur enfant n’est pas coupé du monde et qu’il a beaucoup de copains. Peut être. Mais l’amitié est forcément plus superficielle lorsqu’on rencontre quelqu’un au parc une fois de temps en temps. La vie en communauté à l’école tisse des attaches plus approfondies. La connaissance d’autrui est plus précise. Des souvenirs se construisent et ils sont importants. Priver l’enfant de relations sociales, c’est l’isoler dangereusement de la réalité.

Autre point important : la pédagogie. Les enfants sont très sensibles à la personne ayant une autorité de savoir. Il se crée des affinités avec les professeurs qu’ils rencontrent tout au long de leur scolarité. Ensuite, les parents ne suivent aucune formation préalable.

Chacun doit rester à sa place de parent et de professeur. Un parent n’a pas à rentrer dans la pédagogie comme un professeur ne s’occupe pas du privé. Pour cela, remémorez vous les longues soirées où vous tentiez de faire apprendre à votre enfant une poésie. Vous étiez à bout de nerfs parce qu’il n’écoutait pas. Les professeurs enseignent comment leur apprendre et comment les faire aimer apprendre. Pourquoi les priver de cela?

Le homeschooling implique un isolement social. L’enfant est seul, chez lui ou au mieux avec sa famille. Il se construira l’image d’un monde unilatéral, uniculturel, sans surprise car la famille est prévisible, contrairement aux copains.

Ceci crée un vide et un handicap par rapport au savoir se comporter avec les autres, à tisser des liens.

Si un jour, l’enfant décide de retourner dans un système dit classique, le choc risque d’être très difficile. Il sera forcément étiqueté, plus fragilisé par l’absence de confrontation aux autres et plus démuni face aux réactions courantes à avoir dans la société.

Un cas particulier : la phobie scolaire

Jusqu’à présent, j’ai parlé de l’enfant sans pathologie. Il en est tout autre concernant la phobie scolaire qui est un trouble envahissant empêchant tout mode de pensée logique. L’origine est variable. L’enfant est dans l’incapacité absolue de retourner à l’école.

Ce cas exceptionnel nécessite de prendre des cours par correspondance au CNED et d’entamer un suivi psychologique approfondi. L’encadrement dans une phobie scolaire est très strict, il fonctionne en parallèle avec un service hospitalier ou un praticien privé.

L’autre différence clé, c’est que le phobique a connu l’école, les échanges sociaux et l’autorité représentée par les professeurs. Situation que ne connaissent pas ceux qui sont pris en charge par leurs parents dès le plus jeune âge via le homeschooling.

En conclusion, il me semble plus sain de faire connaître le monde parfois rude de l’école à l’enfant, de le confronter à autrui pour qu’il puisse se défendre dans la vie professionnelle qui n’est qu’une copie adulte du monde enfantin.

Par ailleurs, il est déjà difficile pour un parent d’assumer son rôle éducatif et de tenter de faire le moins d’erreur possible, alors pourquoi vouloir, en plus, vouloir jouer les apprentis professeurs ?

11 réflexions sur “L’article le plus stupide qui n’a jamais été fait sur l’IEF !

  1. Cette psychologue a une vision bien triste de l’école qu’elle décrit comme un monde dur miniature du monde des adultes. Pour elle, il est nécessaire d’envoyer les enfants à l’école pour en faire de bons petits guerriers, et les moins aptes doivent être réformés et envoyés vers leur famille piètre éducateur et médiocre professeur. A la lire aucune solution ne fait envie.

    Tout à fait d’accord avec vous. Elle a une vision de l’école qui fait peur et idem pour l’IEF donc oui laissons les grognons grogner, j’aime beaucoup cette conclusion, elle me rappelle le proverbe turque  » Le chien aboie, la caravane passe.  »
    Au plaisir de vous relire.

  2. Bonjour, je viens de prendre connaissance de cet article du Nouvel Obs. Je suis maman d’une petite fille de 3 ans et demi et j’ai fais le choix pour de multiples raisons de scolariser ma fille dans une école publique. Comme je l’écris j’ai fais un choix, et parmi les alternatives que j’ai pris en considération il y avait l’instruction en famille. La liberté de choisir est importante et pratiquer L’IEF ne relève pas d’une quelconque pathologie. LEs familles qui font l’école à la maison ne créent pas une cage dorée pour enfants capricieux, elles ont bien conscience que tout système à ses avantages et ses limites. Cette psychologue a une vision bien triste de l’école qu’elle décrit comme un monde dur miniature du monde des adultes. Pour elle, il est nécessaire d’envoyer les enfants à l’école pour en faire de bons petits guerriers, et les moins aptes doivent être réformés et envoyés vers leur famille piètre éducateur et médiocre professeur. A la lire aucune solution ne fait envie.
    Je ne fais pas d’IEF mais je suis plusieurs blogs dont le votre qui nous font part de ce quotidien, et vos expériences enrichissent les miennes et je vous en remercie; je suis tenter de laisser les psychologues grognons grogner.

  3. non mais vraiment, ca a l’air d’une blaque tellement c’est stupide ce qu’elle raconte. car en plus d’etre des enfants épanouis, ils sont beaucoup plus ouvert au monde, ils vont d’eux meme s’enrichir de connaissance vers l’extérieur. il y a tant d’énormité non réfléchi dans cette article que j’en suis dégoutée de voir qu’on peut penser encore de facon préhistorique. alors ce psy devrait se demandé si ce n’est pas la mere et le pere qui apprenne a parler a leur enfant, a prononcer un mot de facon plus clair et si la suite de l’apprentissage ne pourrait pas se faire de facon aussi naturel? est ce que ce n’est pas l’enfant qui décide du momment ou il va marcher, ou il va parler? et si l’uniformité de l’enseignement n’est elle pas préjudiciable au libre arbitre des enfants? et au niveau sociabilité comme je l’entend souvent, elle peut venir observer mes enfants qui sont plus que sociable, ils savent recevoir, accueillir, allez vers les gens si leurs savoirs les intéresse. bref, elle est inculte et stupide et peut changer de métier ou faire des recherches plus approfondi sur les sujets dont elle s’occupe!

  4. J’ai débuté l’instruction en famille l’année dernière. Après une année où j’ai beaucoup cherché mes marques, j’ai trouvé la solution qu’il me fallait en inscrivant ma petite dans un cours par correspondance autre que le CNED(Cours Nuls et Ensemble de Débilitées).
    Ma fille est heureuse, adore travailler avec sa maman ou son papa et nous restons ses parents !
    Il n’y a pas de » ce matin tu m’appelles maitresse » ou autre bétises de ce genre!
    Aujourd’hui nous avons fait notre rentrée et on s’est bien amusé!
    La plupart des personnes qui nous côtoient la trouve beaucoup plus mure et éduqué que les autres enfants de son âge.
    J’ai l’intention de poursuivre pour mes 2 autres enfants.
    Et je ne vois pas pourquoi je mettrais mes enfants dans la fosse aux lions qu’est l’école pour que toute leur vie ils soient marqués par des brimades ou des humiliations sans parler des horreurs que les enfants sont capables de se faire subir les uns des autres.
    C’est parce que nous faisons partie de ces personnes qui ne veulent pas être lobotomisés par leur vision des choses que l’Etat essaie de nous mettre des bâtons dans les roues.

    Je pense sincèrement que l’IEF permet un épanouissement de l’enfant qui deviendra plus tard un adulte sain et équilibré.

  5. « Par ailleurs, les résultats scolaires de l’enfant ne sont pas vraiment contrôlés. Est-ce faute de moyens ou un désintérêt général pour ceux qui choisissent l’école à la maison ? En effet, l’enfant a seulement l’obligation d’avoir les mêmes connaissances que les autres adolescents de son âge à la fin de la scolarité. Mais aucun test n’est passé, aucune évaluation. »

    Tiens donc, je pense que l’après-midi de tests en tous genres sur toutes les matières et basé sur les évaluations nationales que mon fils ainsi que les autres enfants en IEF ont eu à subir cette année rêve ?
    Peut-être qu’à la prochaine visite de l’inspecteur, accompagné de la conseillère pédagogique ainsi que du psychologue scolaire, je devrais sans doute les éconduire en lui présentant cet article !

    J’ose espérer que ce n’est pas ce genre de « spécialistes » qui viennent nous « tester » justement ainsi que nos enfants avec un niveau zéro de la connaissance du sujet (l’IEF) mais par contre un niveau d’idées préconçues et de préjugés à l’emporte-pièce incroyablement élevé !

  6. Ce n’est absolument pas un article au sujet de l’IEF mais bien un article sur les idées préconçues d’une psychologue scolaire sur la phobie scolaire, qui fait un procès d’intention à l’IEF(aveux d’incompétence pour Mme la psy ? Pour l’EN ?) avec une totale méconnaissance du sujet (l’IEF pour le coup !)…
    L’éducation des masses se fait au détriment des individus.
    C’est un fait, et un fait logique Mme la Psychologue scolaire.
    C’est pour cela que les phobies scolaire existent.
    C’est un article de désinformation, sur l’IEF. La personne qui lit cela en sait encore moins au sujet de l’IEF qu’avant de l’avoir lu… De là à penser que c’est le but recherché: il n’y a qu’un pas.

  7. J’ai vu début septembre une vidéo sur un site d’info que je trouvais relativement contre l’IEF avec une interview d’une psy du même genre, mais cet article que tu nous présente est vraiment choquant tellement les arguments sont débiles ! Il existe des quantités de blogs et de livres qui démontrent le bien fondé de l’instruction en famille. j’espère que ce droit existera encore très longtemps en France ! Pour ma part, je suis prof des écoles et j’ai connu de bonnes années en classe et de moins bonnes en particulier à cause de la rigidité du système scolaire qui impose un rytme d’enseignement très soutenu (programmes hyper chargés, classes très chargés et inspecteurs pu ouverts aux pédagogies nouvelles). Du coup, les profs sont un peu obligés de mettre de « mettre de côté » les élèves les plus en difficulté ou ayant des particularités.

    Actuellement, je suis en congé parental, j’ai pris beaucoup de distance avec l’Education Nationale et je réfléchis à des alternatives. Cette année je me suis formée à la Pégagogie Montessori : j’ai fait un stage dans mon secteur et j’ai beaucoup lu. Comme moi, beaucoup de mamans se forment pour évoluer et c’est tant mieux !

    Depuis mardi 3 septembre, j’ai débuté l’IEF avec mes 2 enfants de 2 et 5 ans. Une semaine de pratique me laisse à penser que cela va être une expérience enrichissante qui va me raprocher de mes enfants. Nous utilisons surtout la pédagogie Montessori. Moi aussi j’ai ouvert un blog pour relater notre expérience ! Merci pour ton blog et ta boutique en ligne !

  8. Le phobique a connu l’école, l’autorité, etc…ehhhh oui, il est devenu phobique d’ailleurs! 🙂
    Pour le reste, ce ne sera qu’un article sur l’IEF fait par une personne qui ne connait pas son sujet malheureusement…..je m’abstiens de commenter, ce serait ajouter de l’incompréhension et des amalgames. Dommage…!

  9. Du grand n’importe quoi !!! Mon fils a été scolarisé jusqu’en CE2, et il était devenu agressif et se renfermait sur lui même, il ne voulait plus apprendre et encore moins aller à l’école. Il s’inventait des maux de ventre, des maux de tête, etc… Dans la cour de récré, on le laissait seul ou on le frappait (à 5 sur lui). Il fait du rugby depuis qu’il a 6 ans et tout c’est tjrs bien passé avec ses camarades. Depuis 1 an que je fais l’école à la maison j’ai retrouvé mon fils, il sourit et il a retrouvé le goût d’apprendre. Il fait des calculs sans qu’on lui demande et surtout en dehors des heures de travail. Donc, qu’on ne vienne pas me dire que mon enfant est malheureux car il s’épanouit très bien et il est très heureux.
    Quand on ne connaît pas un sujet, madame la psychologue et bien on s’abstient de dire de telles bêtises et de mensonges.
    Une maman fière de pouvoir enseigner dans la joie et la bonne humeur à ses enfants.

  10. c’est effectivement totalement faux!!!!
    la pauvre psychologue n’a hélas pas rencontré de famille pratiquant l’école a la maison, sinon elle se serait bien rendu compte que les enfants sont plus intelligents, le niveau scolaire est bien au dessus de celui de ses confrères de l’école publique, ils sont totalement épanoui car ils travaillent a leur rythme et leur développement est totalement respecté
    je pense qu’ c’est politique : casser l’ecole a la maison car sa se fait de plus en plus et qu’ils n’ont pas de main prise sur cela tt simplement! rien est anodin….

  11. salam aylikoum
    ben écoute je n’ai pas eu le cœur de tout lire car juste les premières phrases de cette article mon fait mal à la tête.
    je crois que la psychologue en question à son opinion et c’est son droit mais est ce qu’elle connait le sujet j’ai un gros doute car d’après les statistiques l’ief connait quand même un fort taux de réussite dans la réussite scolaire.
    le phobique a connu l’école, les échanges sociaux et l’autorité représentée par les professeurs. Situation que ne connaissent pas ceux qui sont pris en charge par leurs parents dès le plus jeune âge via le homeschooling.par contre je ne suis pas du tout d’accord avec ce paragraphe qui à ni queue ni tête. Vérifiez vous même en faisant un stage dans une école classique si le professeur représente autorité……..
    l’enfant qui fait ief respecte plus la personne de extérieur et beaucoup plus poli, c’est une expérience vécue.
    Par ailleurs, il est déjà difficile pour un parent d’assumer son rôle éducatif et de tenter de faire le moins d’erreur possible, alors pourquoi vouloir, en plus, vouloir jouer les apprentis professeurs ? Madame la psychologue c’est votre opinion pas la mienne je ne veux pas débattre sur se sujet, car vous serez très surprise du parent qui selon vous « joue » les apprentis professeurs….

    nous en reparlerons dans quelques temps surement lol

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