Ief & jardin

Quelle chance d’avoir un jardin ! Nous en avons eu un pendant des années puis plus rien pendant un an. En tant que parents et enfants IEF je peux vous dire qu’on le sent passer quand on en a pas du coup, nous sommes tous aux anges d’en avoir un à nouveau et pour le coup nous sommes très gâtés.

Voici une merlette qui prépare son nid depuis des semaines devant nos yeux.P1060005P1050984

Et ma fille qui me dit,  » Eh bah dis donc elle a bien mangé la merlette !  » et mon grand qui nous crie   » Mais oui ! elle a des bébés !  ». Je n’y avais même pas pensé.

Pendant que la merlette prépare le nid, on peut observer le merle qui se tient droit comme un pic et surveille les environs.

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Voici l’arbre où le merle et la merlette ont élu domicile juste devant la fenêtre du salon. On peut voir le merle guetter sur l’arbre de droite.

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Il y a deux semaines nous avons eu le plaisir de pouvoir entendre les oisillons chanter ! Je vous rassure, la merlette a retrouvé sa taille de guêpe ^^ Ça semble plus simple chez les animaux de perdre du poids après avoir eu des petits…

Voici les oiseaux que l’on peut observer dans le jardin.

Des moineaux communs…

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… nos bons vieux pigeons…

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… des tourterelles…

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… des mesanges… (pas encore de photo).

Ici, notre perle du jardin, un chardonneret jaune qui chante merveilleusement bien par contre il est très difficile à prendre en photo mais je m’en suis fait un défis personnel de l’avoir de près ! Cette photo n’a pas remplie mon défis, on est d’accord ^^

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Et pour combler le tout, cerise sur le gâteau, nous avons un cerisier !

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Et un bel été !

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Bonnes vacances !!!

Un mur de moucheron & un papillon

Des moucherons à perte de vue. Impossible de passer sans se boucher le nez, fermer la bouche et baisser la tête pour ne pas s’en prendre un dans l’œil et c’est comme ça sur 10 mètres !IMG_7749 IMG_7748 Un papillon plutôt original appelé  » écaille rouge  » ou  » goutte de sang  ». Une seule génération par an seulement et il apparaît au printemps.IMG_7807

Prendre soin d’un hamster

Il y a quelques semaines un ami de Sofiane lui a confié son hamster pour deux jours. Sofiane et Inès ont été plus qu’heureux, pour ma part cela m’a permis de confirmer le fait que je n’en veux pas, mais c’est quand même tout mimi.

Un joli dessin avec les différentes parties du hamster.
Une petite vidéo souvenir pour les enfants.

La perruche à collier en Angleterre

En allant à Ikea, il y a un mois, on a vu deux oiseaux survoler notre tête avec Sofiane. Jusque-là rien d’extraordinaire vous me direz. Sofiane et moi, nous sommes restés bouche-bée, interloqués car ces oiseaux étaient verts, criaient très fort et avaient de longues, longues plumes vertes et un bec crochu rouge. Sofiane et moi avons débattu sur quel type d’oiseaux cela pouvait être et Sofiane sans hésiter m’a dit c’est un oiseau de la famille des perroquets. En même temps, il avait raison ça y ressemblait, mais ma logique a été de lui dire que ce n’était pas possible que ces oiseaux ne vivaient pas sur ce continent, qu’il faisait bien trop froid ici mais qu’effectivement c’était très troublant de voir ces oiseaux au milieu de nos pigeons et corbeaux habituels. Une semaine plus tard, on retourne à Ikea et rebelote on en voit un passer au-dessus de notre tête pour aller se poser sur une branche.

Bref, deux semaines plus tard, une amie de France vient me visiter et en lui montrant la vidéo car j’étais toujours à la recherche du nom de cet oiseau qui n’avait rien à faire ici et elle m’a expliqué ce que j’ai ensuite retrouvé sur le net dans le journal de la ville d’Anthony dans le 92.  »Depuis quelques années, on peut voir ici ou là d’étranges créatures volantes : les « perruches à collier ont élu domicile en Île-de-France il y a une quinzaine d’années. Une partie de ces oiseaux que l’on observe à Antony s’est accidentellement échappée d’une cage de l’aéroport d’Orly. Les autres volatiles ont pu être relâchés ou s’être sauvés. Ils se sont ensuite acclimatés à notre écosystème pour se reproduire entre eux. Aujourd’hui, on en trouve d’ailleurs un peu partout en Europe. Attention dégâts !

La perruche à collier, originaire d’Inde, constitue aujourd’hui une population sauvage qui affectionne les zones boisées, telles que

le Parc de Sceaux ou le Bois de l’Aurore. Côté repas, ces oiseaux se nourrissent de graines, de jeunes poussent et de baies, avec

un faible pour les cerises… Des dégâts ont déjà été observés sur certains ifs et cèdres, laissant alors ces arbres dans un état de

faiblesse inquiétant. Les pommes du verger de l’Arboretum de la Vallée aux loups subissent chaque année les attaques de ces

oiseaux. La perruche à collier peut aussi rentrer en compétition avec certaines espèces locales (sitelle, pic-vert, chauve-souris…)

pour les cavités de nidification dans les arbres. C’est pourquoi, si vous apercevez des perruches à collier, ne cherchez surtout pas à les nourrir. Il est en effet important de ne pas contribuer à l’extension de cette espèce qui commence à se montrer envahissante ! »

http://www.ville-antony.fr/files/BMO/2010/BMO_dec_252.pdf
Voilà pour la petite histoire…